
7h, départ en bus public, notre guesthouse est le dernier arrêt avant Paksé, donc il est déjà plein quand il arrive, qu’à cela ne tienne, il y a toujours de la place en tassant bien…



Arrivée au marché de Paksé à 8h15, il y a quelques arrêts pour descendre des gens sur le chemin. Je me dirige directement vers ma petite couturière pour récupérer la jupe que je lui avais commandé. Je vais déposer mes affaires à la guesthouse (toujours la même, j’ai réservé toutes les nuits dont j’avais besoin pour mon séjour dès mon arrivée de France, elle est très prisée) puis je retrouve à 9h la belle-sœur de William, dont j’ai oublié le nom, qui m’emmène voir le Papy (son beau-père ?) qui a mal dans la jambe depuis 3 jours. Il est tombé il y a 3 semaines mais n’avait pas eu trop mal, c’est vraiment pire depuis peu mais à priori sans raison. Petite balade à l’hôpital pour faire faire des radios du dos (à peine lisibles, comme d’habitude, mais à priori, rien à part de l’arthrose, normal, il a 80 ans environ), on est accompagné par son fils qui est généraliste à l’hôpital de Paksé et dont la femme, présente heureusement, parle français. Du coup, j’ai decouvert qu’il y avait un scanner à Paksé (ou du moins une porte, cadenassée, où c’est marqué CT Scan).

Je découvre un intérieur différent, dans le quartier vietnamien, plusieurs branches de la même famille vivent dans la même maison, la cuisine et la salle sont communes mais chambres et salle de bain sont par famille. Après avoir soigné le papy, je dois aussi m’occuper de la mamie. Une fois que j’ai fini, arrive un acupuncteur qui travaille en électrothérapie, c’est cool, ça va compléter ce que j’ai fait. Je reste manger avec eux, c’est bon J







Après tout ça, je retrouve Phonesavanh pour aller acheter des manuels scolaires pour l’école. Elle me dit qu’elle est surprise que les maîtresses aient demandés des livres parce que normalement, c’est fournis par le gouvernement puisque c’est une école publique. Moi, je pense que c’est parce qu’ils sont vieux et surtout très abîmés et qu’ils ne savent pas quand ils en auront des nouveaux.
Je finis la journée par un petit massage des pieds et une bonne calzone accompagnée d’un verre de vin au restaurant italien du centre de Paksé que j’avais découvert l’année dernière. On dirait que je mange avec mon ordinteur pour seule compagnie mais je vais être rejointe presque en fin de repas, par Heinz, venu là par hasard, que j’avais rencontré dans le bus Ubon-Paksé. On papote de choses et d’autres et on prévoit de se retrouver à la piscine demain.

