10- Nakhon dernier jour et découverte de l’équipe médicale de la mission

Aujourd’hui, journée light avant de retrouver le reste de l’équipe de la mission qui atterrit en fin de journée. Je loue un scooter électrique à l’hôtel pour aller jusqu’au marché acheter le matériel dont je vais avoir besoin dans les dispensaires. J’en profite pour faire un peu de tourisme dans la ville, je me balade au hasard dans les rues. Je me rends compte que, sur la grande avenue le long du Mékong, il n’y a pas moins de six temples ! Voici un petit aperçu, je vous épargne les noms 😉.

Sur les bords du Mékong, le Naja n’a pas fini sa mise en beauté, tant pis, on ne le verra pas dans sa totalité 😔

A côté, il y a de l’animation, toujours en rapport avec les dons annuels aux moines. Au programme, des offrandes et un spectacle de danse :

Je me balade dans le quartier vietnamien, c’est plutôt animé et sympathique, il y a plein de choses à voir :

Pour la mission, il me fallait un matelas, des serviettes de toilette, des coussins, j’ai dû aller sur deux marchés avant de trouver ce que je voulais, le plus rigolo a été de ramener tout ça à l’hôtel sur mon mini scooter 😂.

Après un dernier déjeuner thaïlandais, je me rends au salon de massage où j’ai réservé un soin et un massage pour deux heures. J’ai testé une sorte de hammam individuel pour commencer.

J’ai enchaîné avec un gommage de tout le corps suivi d’un massage. La masseuse était très compétente et attentionnée. C’était un bon moment de détente, indispensable en prévision de la mission à venir 😜.

En fin d’après-midi, un des vans mis à notre disposition par l’association « Sourires d’Enfants » vient me chercher à l’hôtel, c’est un dix places et heureusement, parce que je remplis déjà le coffre à moi toute seule 😭. On roule jusqu’au l’aéroport pour retrouver la première partie de l’équipe qui vient d’atterrir. Il y a Didier, le médecin généraliste avec qui j’avais fait la mission l’année dernière, Marie-Annick et Christine, les deux gynécologues et Bérangère, l’opticienne. Les huit dentistes et assistantes dentaires arriveront sur un autre vol un peu plus tard, un autre van les prendra en charge. Dès les bagages entassés, on va jusqu’à la frontière, à une demi-heure de route de là. On retrouve Lucien, un suisse, qui sera un des traducteurs franco-lao et qui travaille pour l’association au Laos (déposé à l’aller par un des chauffeur de mini-van). Il devait repasser la frontière pour prolonger son visa (un visa de touriste est valable deux mois). Derrière Didier, on ne le voit pas mais il y a un panneau qui dit « interdit de prendre des photos », bien évidemment je me fais enguirlander par un agent de la sécurité mais il ne me confisque pas mon téléphone 😅. La sortie de la Thaïlande se passe rapidement.

L’entré au Laos est un peu plus compliquée, il a déjà fallu trouver le douanier (c’était l’heure du repas) et surtout il a fallu batailler pour les visas de deux personnes parce que les dollars qu’ils avaient amenés étaient soit trop vieux pour deux billets et soit crayonné pour l’autre. Il faut que les billets soient parfaits (limite repassés 😂) pour qu’ils soient acceptés mais je ne savais pas pour la « date de péremption », heureusement les miens n’étaient pas trop vieux et que j’avais pris cinquante dollars en plus au cas où. Ils ont pu servir à Bérangère tandis que Lucien a réussi à payer en Baths mais à un taux de change un peu exagéré 😅. Les laotiens n’acceptent pas leur propre monnaie pour payer le visa 😳. Au final, on a tous pu avoir notre coup de tampon et on a traversé le Mékong sur le pont de l’amitié Lao-Thaïlandaise (le 3ème du pays, il date de 2011). Je n’ai pas pu le prendre en photo puis qu’il faisait nuit. Le point de rendez-vous avec Sina, le chef de la mission, Sylvie, sa femme et les trois autres traducteurs lao-français (Saï, un jeune homme de Paksé et Mani et Ali, deux jeunes filles de Savannaket) est dans un hôtel de Thakkek. Comme dans toutes les missions, ça commence par un bon restaurant.

On sera rejoint deux heures plus tard par les dentistes, on fait tous connaissance rapidement, on aura le temps, au cours de ces quinze jours, pour en apprendre plus les uns sur les autres. Pour l’instant, tous les nouveaux arrivants sont pressés d’aller dormir après toutes ces heures de voyage.

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