Mercredi 5 février

Une journée studieuse, d’abord PP nous montre :

Puis c’est à notre tour de mettre en pratique ce qu’on vient de nous expliquer :

Et, mollo quand même, je ne suis pas souple moi !! Le chien : je ne préfère pas voir ça 😱
Qu’est-ce qu’elle est lourde, c’était bien la peine qu’on aille manger végétarien ce midi !!
Et voilà comment on traite les femmes nous, les italiens 😉
Alors, on fait moins le malin maintenant, hein ! 🤪

Après tout ce travail, un bon moment de détente s’impose. Cette fois, envie de tester un truc nouveau à savoir l’équivalent du hammam, ici, Herbal Steam. Je me rends donc at The Old School of Medecine. J’adore cet endroit depuis hier 😇 On me donne un paréo et une serviette, on me montre l’endroit et…débrouille-toi !

à gauche la salle de gommage et autres soins de beauté
au centre la salle de vapeur aux herbes
à droite le vestiaires et les douches
en haut la pendule, très importante la pendule 😜
les différentes herbes, je reconnais curcuma, tamarin, kefir lime, citronnelle, eucalyptus et citron vert mais il me manque la 2ème du haut (et je crois que la 4ème est de l’aloé vera…)

C’est l’endroit le plus chaud dans lequel je sois jamais allée…je n’ai pu y rester que 2 minutes la première fois, c’est puissant, pas tant à cause des plantes puisque je suis arrivée 1h après qu’ils en aient remis donc ça ne sentait pas si fort, mais la vapeur, si intense, si concentrée, ça coupe la respiration et j’étais limite nauséeuse ! D’ailleurs je me suis rappelée à ce moment que PP m’avait conseillé de manger un peu avant pour ne pas avoir l’estomac vide et ça m’était sorti de la tête 😇 , je comprends mieux pourquoi. En sortant, vite, je me suis rafraichie à la douche, reposée 10 min et suis repartie à l’assaut, améliorant mon temps au fur et à mesure. A la sixième tentative, j’ai pu rester 4 minutes 30 ce qui restera mon record pour aujourd’hui 😜 C’est assez incroyable comme sensation, le temps s’écoule bizarrement des fois et sincèrement je pensais être restée bien plus longtemps au dernier passage, d’autant que deux thaïes sont venues me rejoindre, qu’elles ont papoté et que leur babillage m’a distraite un peu même si je ne comprenais rien. En tout cas, je suis ressortie de là avec une peau toute neuve et je n’ai pas eu besoin de gommage, le simple fait de me frotter avec les mains sous la douche m’a fait perdre des grammes de cellules mortes. Je pense que j’y retournerai en fin de semaine, c’était trop bien.

Comme j’avais la pêche, j’ai décidé d’aller jusqu’au mall tout près de là, histoire de voir à quel point la mondialisation est une réalité. Je n’ai pas été déçue mais …soyons honnête, il y avait des soldes… alors j’ai fait quelques achats 😬 c’est quand même terrible d’être incapable de résister sous prétexte que ce n’est pas cher 🙄

Et les rayons du supermarché sont très différents de ce que je vous ai montré dimanche. Il y avait même des fruits et des légumes qu’on trouve normalement ici, en provenance de Nouvelle Zélande ou d’autres pays proches…

Je suis retournée vers chez moi pour trouver un endroit où dîner et je suis tombée sur ce marché de nuit, je suis repassée du côté thaï, pas de doute :

60 Bath c’est environ 1,76€
ma salade de concombre commandée « non épicée » mais qui arrache quand même 🥵
et les tentacules de calamars de la photos du dessus revenus au wok,
mais ce n’était pas très bon alors je n’en ai mangé que la moitié ☹️
ce ne sont que des stands de nourriture salée ou sucrée et de boissons en tous genres
là, c’est ma place, on reconnait mon sac de soldes 😜

Mardi 4 février

Enfin sortie des limbes de ma grippe, ça fait du bien ! Je suis pleinement d’attaque pour la journée et heureusement ! On commence par une histoire de Boudha (que j’avais déjà entendue et dont je me souvenais très bien), une histoire sur ce qu’est un bon ou un mauvais karma et qu’il est important de respecter et de prendre soin de ses parents, oui, tout ça dans la même histoire 😉 ; ensuite une bonne heure de méditation, assis puis en marchant, pour pouvoir vider son esprit des trucs inutiles avant de le remplir de nouveaux apprentissages. Bon, j’avoue que je n’y arrive pas vraiment, difficile pour moi de botter en touche les mille et une idées qui fusent dans mon cerveau dès que je me pose mais je m’applique quand même. J’y arrive mieux en marchant parce qu’il faut rester concentré sur les pas qu’on décortique en 6 temps, ce n’est pas une blague : 1.décoller le talon, 2.soulever le pied, 3.avancer le pied, 4.baisser le pied, 5.toucher le sol, 6.prendre appui, et recommencer avec l’autre pied, tout ça en anglais deux fois pour ne pas trop nous perdre puis le reste du temps en Sanskrit alors t’as intérêt à suivre et en plus à 2 à l’heure ! Moi qui ai du mal avec les danses en ligne, vous imaginez bien comme je dois être concentrée sur ce truc-là 😉 Ça occupe bien plus mon cerveau contrairement à la méditation en position assise, à inspirer et expirer, en tentant de ne penser à rien…

Ensuite place à quelques exercices d’échauffement :

Puis chaque groupe retrouve son prof et c’est parti pour le partage, et non l’enseignement, comme Master PP aime à le répéter : « I share with you, I don’t teach you », j’aime le concept 🙂

pas de commentaire sur mes fesses, ce n’est pas moi qui ai choisi l’angle de la photo !
mon partenaire italien, Marco

On a bien bossé, je suis contente de voir qu’il me reste des connaissances de l’année dernière même si je n’ai pas pratiqué du tout depuis. Ça va encore être un gros travail de tout intégrer mais ça fait marcher les neurones et il y a des liens que je peux faire avec mon métier et mes connaissances ce qui me permet d’appréhender les difficultés de façon plus sereine. Et sincèrement, j’ai moins peur que l’année dernière, peur de mal faire, peur de faire mal, peur de ne pas comprendre ce qu’on attend de moi…je n’ai plus peur de rien puisqu’il n’y a aucun jugement ici, seulement de la bienveillance. Si mon geste n’est pas bien maîtrisé, exécuté, si mon corps n’est pas bien positionné, je suis « reprise » en douceur par PP et je recommence, Marco, en tant que « patient », peut donner des indications pour m’aider (et vice-versa quand c’est son tour de pratiquer).

ici, comme partout en Thaïlande, on se déchausse dans les bâtiments
notre coin pause café, surtout le matin en arrivant et le midi après manger
parce que sinon, il n’y a pas vraiment de pause pendant les cours 😉
là où on fait la petite vaisselle du café
et aussi où on se lave les pieds avant d’entrer dans la maison
PP et Brownie prêts pour la balade, et ils sont réellement partis comme ça,
ce n’est pas que pour la photo 😉

Je termine la journée par un grand massage d’une heure et demi dans l’hôpital de médecine alternative qui est le berceau de l’apprentissage du massage Thaï, enfin d’une de ses branches, à ce que j’ai cru comprendre parce que je ne comprends pas toujours très bien l’anglais de PP 😉

petit temple dédié à Shivaga, le fondateur du thaï massage

Lundi 3 février

Hier soir, nuit pas terrible, j’ai mis des heures à m’endormir, trop de mouvements hier, jet lag ou soupe de poulet au lait de coco trop épicée ??

Mais bon, je me lève quand même courageusement, aujourd’hui c’est le début des cours ! J’arrive dans notre petite école (qui s’apparente plutôt à une maison ce qu’elle est en réalité), Master PP et master Aire (sa femme) sont ravis de me revoir.

Il y a déjà deux étudiantes arrivées avant moi, et pourtant je suis en avance 😉 , une japonaise et une française kurdo-serbe parisienne puis nous sommes rejointes par un italien, et un couple de Macédoine du nord je crois. Nous voilà au complet, 6 est le maximum d’élèves et c’est très bien comme ça. PP sera notre professeur en niveau 2 à l’italien et moi pendant que les 4 autres découvriront le niveau 1 avec Aire. La matinée se passe en explications de généralités sur le massage thaï et des particularités de celui du nord, sur les termes précis qui seront utilisés et sur ce qu’ils attendent de nous. Il y a un bref rappel historique et anatomique mais comme je l’ai déjà entendu l’année dernière, je me réfugie discrètement (enfin tenté qu’on puisse être discret qu’en il n’y a que 6 personnes présentes !) dans une pièce à côté pour m’allonger un peu, ce n’est pas encore la grosse frite et je sens que je paie mes 6 km500 de balade hier en pleine pollution dans un corps encore convalescent…à moins que ce ne soit parce que je n’ai pas pris de petit déjeuner, ou bien le décalage horaire ou la mauvaise nuit ou tout ça en même temps…bref, je vais vous épargner la météo de ma santé tout au long du blog, ça va être lassant ! Et ça a été mieux après manger 😉 On est entré dans le vif du sujet dès le début du cours et ça promet d’être costaud, il y a un paquet de trucs à retenir notamment au niveau de la position de notre corps par rapport au patient car c’est très important pour ne pas faire mal. La fin de journée s’est achevée tranquillement sous la couette, besoin de récupérer 😦 Vous aurez plus de photos de mes explorations demain ! En attendant, voici le chemin de mon hôtel à l’école. Les photos ne sont pas terribles mais pollution et soleil ne font pas bon ménage…

Panneau qui indique SVG, on le voit en haut de la photo, en vert
la petite rue qui mène à l’école, aucun trottoir mais une rigole peu profonde qui en tient lieu, c’est des fois un peu chaud quand deux pick-up se croisent
le portail vert, c’est l’entrée arrière de mon hôtel, et juste en face, l’école
mais je dois faire tout le tour parce que c’est fermé à clé,
quelle horreur, je dois faire au moins 3 minutes de marche 😉
une salle d’entrainement au Muay Thaï, boxe typiquement thaï

Dimanche 2 février

Quel bonheur de se réveiller libre de tout mal de tête et sans fièvre 🙂 La masseuse devait être excellente, j’ai dormi d’une traite de 20h à 6h et je sens que le plus gros du virus est parti. Il me reste juste quelques courbatures qui traînent et une petite toux mais rien de méchant. Du coup, j’ai faim, alors direction le marché chinois pour être sûr de manger quelque chose de bon et histoire de renforcer mes défenses immunitaires 😉

Je vous fais une petite galerie de photos des deux marchés, il n’y avait pas trop de monde, c’est dimanche.

les légumes et aromates séchés
les cosmétiques
tout pour le temple
la passerelle
les uniformes des élèves
fruits séchés
bijoux, tout en toc
gâteaux, bonbons et autres douceurs
tout pour l’apéro (en fait, pour le grignotage …)
équipement pour la maison
ce n’est pas un magasin d’oeufs mais un espace où une dame fait des omelettes
une pharmacie et juste devant un homme qui vend des couteaux, coupe-coupes…
mon dessert après le Pad Thaï, délicieuses 🙂
il y en a un paquet de boutiques comme celles-là, ici les gens font leurs vêtements ou les font faire
vendeuse de chaussures de rue
Magasins de chaussures, à gauche version française, à droite version thaï, ça m’a fait rire 😉

Samedi 1er février

A vrai dire pas grand-chose, je suis un peu au bout de ma vie en mode foetus dans mon lit…Je profite d’une chute de la fièvre pour aller chercher une huile essentielle qui manque à mon arsenal, j’ai un peu galéré mais j’ai trouvé. Je retourne illico dans mon lit. Je profite d’une nouvelle baisse de la fièvre pour aller me faire masser les pieds, pour faire sortir le mal 😉 . J’ai trouvé un salon plus près de ma guesthouse que celui d’hier et très bien. J’en profite pour acheter de l’ananas à un vendeur de rue histoire de ne pas tomber en hypoglycémie en plus et je retourne me coucher…

Vendredi 31 janvier

je retrouve avec plaisir la Guesthouse où j’ai séjourné l’année dernière. C’est beau, calme et il y a peu de monde.

ma chambre, juste en haut à gauche de l’escalier
le coin d’où j’écris le blog, où je lis et s’il fait trop chaud, j’ai la piscine juste derrière

Dès mes affaires déposées, je pars à la recherche d’un salon de massage, mes jambes n’en peuvent plus d’être restées si longtemps sans bouger et j’ai des courbatures dans le dos. Coup de chance, il y en a un, à un petit kilomètre de là. Je commence par manquer de me faire renverser, j’ai oublié qu’ils roulaient à gauche et je n’ai pas regardé du bon côté en sortant de l’hôtel et comme il n’y a pas de trottoir, il s’en est fallu de peu pour que je rentre en collision avec un scooter. Heureusement il faisait nuit et j’ai vu ses phares au dernier moment. J’ai aussi oublié que toutes les rues ne sont pas éclairées et que MapsMe me fait passer par les petites ruelles pour aller plus vite, sauf que les chiens, gardiens des petites échoppes, fermées à cette heure, ne sont pas indiqués sur la carte. Il paraît qu’il ne faut pas qu’ils sentent qu’on a peur alors j’ai utilisé la bonne vieille méthode Coué « je n’ai pas peur, je n’ai pas peur, je n’ai pas peur » et ça marche, je ne me suis pas faite mordre ! Le salon était moyen mais la masseuse efficace. Au retour, je me sentait très fatiguée mais je me suis dit qu’il fallait que je mange avant de rentrer, histoire de ne pas finir ce que j’ai traîné avec moi depuis Roissy à savoir un sandwich au poulet et une part de galette des rois…

Et oui, quand même !

Je prend une soupe toute simple, je n’ai pas très faim (indigestion des plats très gras et très sucrés ingurgités ces derniers temps…). Je suis presque la seule dans ce petit resto de bord de rue, un petit rat tout gris vient me regarder et s’enfuit quand je tend la main pour attraper mon appareil photo. Même manège avec un petit rat blanc quelques minutes plus tard 😉 Je quitte mes nouveaux compagnons pour rentrer vite, je commence à frissonner (j’avais oublié que Chiang Maï est au nord donc il ne fait pas si chaud le soir). Je pense à demander une couverture à l’accueil, d’ailleurs ça m’a bien fait rire intérieurement quand il m’a montré la chambre et demandé si je voulais la clim ! En tous cas, bien m’en a pris, j’ai très froid, je grelotte et je commence à avoir mal à la tête et voilà, c’est bien mon bol, commencer le voyage avec la grippe…j’ai été bien inspirée d’arriver deux jours avant ma formation. L’avantage d’être malade, c’est qu’à 3h du mat je ne dors pas, alors je peux appeler les miens et leur raconter ce qui m’arrive, forcément chez tous c’est le même réflexe : « Coronavirus !! ». Je rassure mon petit monde, je reconnais que c’est la grippe mais une toute simple et je vais l’occire à coup d’huiles essentielles et d’aspirine de toutes façons, je n’ai que ça sous la main. En attendant, je délire pas mal dans la nuit, c’est rigolo à postériori tout ce qui peut venir à l’esprit dans ces moments-là…vous connaissez mon imagination débordante alors je vous en fais grâce 😉

Finalement mon masque n’aura pas été très efficace…

C’est reparti…jeudi 30 janvier 2020

Je commence à connaître la longueur du voyage…partie à 14h30 jeudi de la maison, arrivée à 19h30 vendredi à l’hôtel (soit 13h30 heure française) et c’était rapide cette année.

Vu le contexte de grève, Philippe m’emmenait à Roissy, nous avons fait une halte chez Julia ma collègue de Rouen pour lui déposer du matériel à emmener au Laos.

Un sac de 5kg pour chaque chiro 😉

Arrivée à Roissy parfaitement dans les temps, on a pris la nationale et on a bien fait vus les bouchons qu’on pouvait voir sur Waze 😉 Enregistrement, attente comblée par quelques achats « made in Paris » au Duty Free, bref le classique emploi du temps du voyageur.

Le vol a une heure d’avance à l’arrivée sur l’horaire prévu, ça m’arrange, j’avais vu plutôt court pour mon escale à Bangkok. Au final, je suis seule quand j’arrive à la porte d’embarquement, c’est flippant, je n’ai pas l’habitude 😉

Arrivée à Chiang Maï, vue de l’avion
Je suis ici incognito, le virus ne m’aura pas…

Vendredi

À l’assaut de la montagne la plus haute de Thaïlande, 2565 m

Au départ, on est en teeshirt, ça ne durera pas comme ça jusqu’en haut 😉

Surprenant, en pleine campagne…

Il n’y a pas que du riz..

Des rizières en espalier, il faudrait revenir en hiver pour voir ça vert !

Culture de fraises, et oui, la région est connue pour ça.

L’image ne rend pas compte de la hauteur de cette chute d’eau mais c’est impressionnant

Ici, hauteur = temple, là, on est gâté, on a deux temples un de la reine, et un du roi (qui contient les cendres du dernier de Chiang Mai), ils datent du fin 19ème.

Je vous épargne l’histoire que raconte la fresque…

Ils ont quand même posé un escalator géant pour chaque temple, et ce n’est pas forcément les plus handicapés qui l’utilisent 😦

Dommage qu’il y ait une telle brume, mais c’est la vie 😉

Le jardin est incroyable

Avec des températures qui oscillent entre 5 et 17°, on retrouve les même fleurs qu’en Normandie, nostalgie, nostalgie

Enfin le sommet, bon, la vue est un peu…décevante, mais on avait été prévenus 🙂

Observatoire astronomique mais également base militaire, je suis sûre que eux, ils ont une vue !

Paul a son sweat et son écharpe, j’ai ma polaire et mon anorak 😉

Et voilà 🙂

Sur la route du retour

On est les seuls occidentaux, il y a des groupes d’ados qui viennent se baigner et boire un coup après l’école

Dernier soir de Paul, on tente la pierrade/fondue savoyarde…

Jeudi

Article court, journée consacrée au voyage. Tout d’abord, nous devons nous revenir à Chiang Maï. Et comme je n’ai aucune envie de refaire 3h de virages en mini van et qu’il existe une liaison aérienne, qui fait le même trajet en 30 minutes, autant l’utiliser 😉

Au final, l’avion aura deux heures de retard à cause du « brouillard » dû à la fumée de leurs feux pour désherber (d’ailleurs maintenant puni par la loi en période de saison sèche mais ça n’a pas l’air de les arrêter…).

La piste, photo prise hier, bien moins visible ce matin 😦

L’aérogare

Le contrôle mais comme l’avion a du retard, on est autorisé à ressortir !

Nous, on aura les places 1B et 1C

Le comité de surveillance du décollage…

On sera 4 passagers en tout, private flight 🙂

C’est brumeux mais c’est dû aux fumées des feux de débroussaillage

Arrivés à Chiang Maï, nous récupérons les valises laissés à l’hôtel pour aller les déposer dans le nouvel hôtel proche de ma formation le Baan Thaï Resort où je vais séjourner pour la fin de mon séjour ici ( Resort, ça fait class mais c’est un endroit assez simple en réalité !). Ça fait du bien de savoir que je vais pouvoir enfin me poser un peu 😉 Déjeuner puis petite baignade vite fait dans la piscine de l’hôtel, préparation des sacs pour 2 nuits et c’est reparti pour 1h30 de bus public vers Chom Thong pour se rapprocher de Doï Inthanon, la montagne qu’on doit « escalader » demain.

Le réceptionniste du Baan Thaï, Mister Nate, est adorable, il nous a réservé un tuktuk qui nous déposera au bon arrêt de bus, il a appelé notre guesthouse pour s’assurer qu’ils avaient bien notre réservation et comme nous allions arriver après la fermeture du loueur de moto et que leur maison était située en dehors de la ville, il a convenu avec eux qu’ils viennent nous chercher à l’arrivée du bus dès qu’on les appelait. Il s’est avéré que c’était une super idée d’autant que le propriétaire parlait à peine anglais et qu’on aurait jamais trouvé la maison tout seul (peut-être avec maps.me, et encore…).